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Revision [17685]

Last edited on 2019-08-12 13:36:01 by JeanLouis
Additions:
- Il y eut des protestants qui n'hésitèrent pas à faire un voyage risqué très loin de l'Europe pour fuir l'intolérance religieuse des débuts de la Réforme ou des suites de la révocation de l'Edit de Tolérance, dit Edit de Nantes, par Louis XIV. Cette 'fuite' est à l'origine du mot 'refuge' désignant les pays dans lesquels ils trouvèrent l'abri, et du mot 'réfugiés' par lesquels ils se désignèrent, mot devenu commun depuis pour toute population se résignant à quitter son pays d'origine pour un abri. Par la voie des Pays-Bas et de ses navigateurs certains se sont embarqués pour l'Afrique du Sud. A cette époque-là il fallait beaucoup d'audace, le voyage durait plusieurs mois, les conditions de vie à bord étaient très éprouvantes, beaucoup mouraient bien avant d'arriver à destination. C'est dans ce cadre que le Wapen Van Alkmaar avec notamment quarante huguenots à bord quitta Texel (Pays-Bas) le 18 ou 27 Juillet 1688. On sait que trente-sept embarqués moururent, (mais tous n'étaient pas parmi ces huguenots) et cent-quatre passagers arrivèrent à Table Bay, au Cap, tout en bas du globe terrestre, le 27 Janvier 1689, six mois après leur départ ! Parmi eux on trouve le nom de Mathieu Amiel, du Luc en Provence, ainsi que celui de Suzanne Aubanel-Amiel, sa femme, épousée en 1679, qui elle était native de Tourettes, près de Draguignan. Mathieu Amiel fut intégré dans l'église wallonne d'Amsterdam grâce à laquelle il put entreprendre ce très long voyage; il était le fils du cardeur de laine et tisserand lainier Jean Amiel et de son épouse Isabeau de Gras(s)e; et ce père fut lui-même le fils d'un autre Jean Amiel mort en 1678 à l'âge de 56ans. On sait enfin que Mathieu eut deux fils de son (1er mariage) avec Suzanne: ils vivent avec lui au Cap en 1690; l'un des deux nommé François Amiel est noté toujours au Cap en 1706, l'autre parait se nommer aussi Mathieu. Ils ont avec d'autres développé là-bas la culture de la vigne qui s'enracinera avec eux; ces pionniers ont laissé quelques traces de leur installation.
(=> "The Huguenots of South Africa 1688-1988" Tafelberg Publishers Limited Cape Town 1988); "French speakers at The Cap in the first hundred years of Dutch East India Company Rule : The European Background" M. Boucher University of South Africa 1981).
Deletions:
- Il y eut des protestants qui n'hésitèrent pas à faire un voyage risqué très loin de l'Europe pour fuir l'intolérance religieuse des débuts de la Réforme ou des suites de la révocation de l'Edit de Tolérance, dit Edit de Nantes, par Louis XIV. Cette 'fuite' est à l'origine du mot 'refuge' désignant les pays dans lesquels ils trouvèrent l'abri, et du mot 'réfugiés' par lesquels ils se désignèrent, mot devenu commun depuis pour toute population se résignant à quitter son pays d'origine pour un abri. Par la voie des Pays-Bas et de ses navigateurs certains se sont embarqués pour l'Afrique du Sud. A cette époque-là il fallait beaucoup d'audace, le voyage durait plusieurs mois, les conditions de vie à bord étaient très éprouvantes, beaucoup mouraient bien avant d'arriver à destination. C'est dans ce cadre que le Wapen Van Alkmaar avec notamment quarante huguenots à bord quitta Texel (Pays-Bas) le 27 Juillet 1688. On sait que trente-sept embarqués moururent, (mais tous n'étaient pas parmi ces huguenots) et cent-quatre passagers arrivèrent à Table Bay, au Cap, tout en bas du globe terrestre, le 27 Janvier 1689, six mois après leur départ ! Parmi eux on trouve le nom de Mathieu Amiel, du Luc en Provence, ainsi que celui de Suzanne Aubanel-Amiel, son épouse qui elle était native de Tourettes, près de Draguignan. Mathieu Amiel fut intégré dans l'église wallonne d'Amsterdam grâce à laquelle il put entreprendre ce très long voyage; il était le fils du cardeur de laine et tisserand lainier Jean Amiel et de son épouse Isabeau de Gras(s)e; et ce père fut lui-même le fils d'un autre Jean Amiel mort en 1678 à l'âge de 56ans. On sait enfin que Mathieu eut deux fils de son (1er mariage) avec Suzanne: ils vivent avec lui au Cap en 1690; l'un des deux nommé François Amiel est noté toujours au Cap en 1706, l'autre parait se nommer aussi Mathieu. Ils ont avec d'autres développé là-bas la culture de la vigne qui s'enracinera avec eux; ces pionniers ont laissé quelques traces de leur installation.
(=> "The Huguenots of South Africa 1688-1988" Tafelberg Publishers Limited Cape Town 1988); "French speakers at The Cap in the first hundred years of Dutch East India Company Rule : The European Background" M. Boucher Iniversity of South Africa 1981).


Revision [17032]

Edited on 2019-03-31 15:36:06 by JeanLouis
Additions:
- __Rabbi Amiel Bensimon__: dit "le doux"; il était une légende de Fès au début du XXème S. Il connaissait disait-on toutes les théologies du monde et, contrairement à ses collègues, il était partisan de la dispute entre religions plutôt que du dialogue entre elles ! Il disait par ex. "A chacun sa Révélation, sa Vérité et son Dieu. Il ne sert à rien de chercher à voiler les divergences et les tensions par un dialogue de sourds. Plutôt les exacerber par la dispute...." (cf. "Asher le devin et autres contes de Fès" p.216, Ami Bouganim, A. Michel Ed. 2010). Plusieurs histoires le concernant sont racontées dans ce livre.
Deletions:
- __Rabbi Amiel Bensimon__: dit "le doux"; il était une légende de Fès au début du XXème S. Il connaissait disait-on toutes les théologies du monde et, contrairement à ses collègues, il était partisan de la dispute entre religions plutôt que du dialogue entre elles ! Il disait par ex. "A chacun sa Révélation, sa Vérité et son Dieu. Il ne sert à rien de chercher à voiler les divergences et les tensions par un dialogue de sourds. Plutôt les exacerber par la dispute...." (cf. "Asher le devin et autres contes de Fès" p.216, Ami Bouganim, A. Michel Ed. 2010).


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