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VOUS TROUVEREZ DANS CETTE PAGE LES PERSONNAGES SUIVANTS :

Les Amiel dans le quotidien Le Gaulois * P. Amilia compositeur * Céleste & caroline Amiel bienfaitrices de l'Eglise * René Amiel rugbyman * La Guerre de 14-18 vue depuis l'Aude * Les Amiel Morts pour la France durant la Grande Guerre * Les fabriques de meubles Amiel * Yoni Amiel fait son allyah * Architecte Amiel à Dijon * Marque "Philippe Amiel * Soldats Amiel de Fenols (81) * Soldats Amiel de Lézignan-Corbières (11) * Soldats Amiel de Lisle-sur-Tarn (81) * Amiel lieutenant durant la Grande Guerre * Collection d'horlogerie Marti Amiel à Figueras (Esp) * Elie Amiel basketteur israélien * Une famille Amiel étudiée en médecine * Les Amiel morts en déportation * Les Amiel gardiens de phare et le débarquement en Provence * Elsa Amiel réalisatrice de cinéma * Don Luis Jesus de Arizmendi y Amiel architecte espagnol * Maria-Elena de Arizmendi-Amiel ethnologue basque * Des Amiel sculpteurs * Paul Hamilius historien flamand * Jean Amiel scientifique * Joseph Amiel et l'ours * Géraldine Amiel journaliste financière *



Les AMIEL dans le quotidien LE GAULOIS :
Il y a dans ce journal ~315 occurrences de notre nom. Et d'abord encore une exclamation à propos de ce personnage douteux, commissaire renvoyé de la Sûreté, qui est lié à l'affaire Cornélius Herzl (voir cette histoire) : "le nom d'Amiel ne m'est pas inconnu; je n'oserais affirmer que mes souvenirs ne se rapportent pas à un homonyme; mais la coïncidence serait bizarre si elle était fortuite", c'est sûr ! (n°2824 de 1890). Puis quelques détails sur un financier parisien de notre patronyme que j'ai noté par ailleurs (cf. cet article) et titré "Un détail peu connu sur l'origine du premier théâtre du Prince Impérial" (n°526 de 1869). Pour une fois je citerai au moins un extrait du Carnet Mondain! : On note la présence de Mr et Mme Philippe Amiel ainsi que Melles Amiel parmi une pléiade de comtes & vicomtes à un bal costumé dans la villa Miraflorès, chez Mr Carlos de Olozabal à Biarritz en 1924. Comme je me dois de noter au moins un mort glorieux de la Grande Guerre : Mr Léopold Amiel, Lieutenant d'Infanterie, décoré de la Croix de Guerre, est tombé glorieusement au Champ d'Honneur le 28 Juin 1916 dans sa 39ème année (n°14193 du 23 août 1916). et puis un fait divers : En 1925 une grève des employés de banque paralysa Paris. Le secrétaire du comité de grève était un Amiel; des augmentations de salaire, la suppression des sanctions pour fait de grève et le paiement de ces jours furent en jeu, comme souvent. J'y apprends par contre avec intérêt qu'une actrice du nom d'Amiel-Sorel se produisit à Paris dans des pièces théâtrales dans les années 1920 (n°16970 du 22 Mars 1924); Est-ce la même que l'on voit déjà actrice à l'Odéon encore jeune fille en 1881 (n°545 du 11 mars), ici alors épouse d'un Sorel ? A la même époque se produisait aussi un ténor Amiel: il chante sur Radio-Barcelone (325m) Rigoletto, à 19h ! (n°17331 du 18 mars 1925). Etc, etc....
P. AMILIA Compositeur :
Le P(ère?) Amilia a composé et publié à Toulouse en 1902 des œuvres musicales pour orgue dont un Cantique et un Stabat Mater.
CELESTE et CAROLINE AMIEL Bienfaitrices de l'Eglise :
Les demoiselles et sœurs de ce nom furent de grandes bienfaitrices de l'église de Joinville-le-Pont près de Paris entre la fin du XIX et la 1ère moitié du XXème S., autant par leurs œuvres charitables que par leurs dons. Elles sont éventuellement parentes des Amiel connus au milieu du XIXème S. dans cette localité (cf. la famille de Louis-Félix Amiel peintre).
(=> "Mgr Jouin. protonotaire apostolique" Chan. Sauvêtre; Casterman, Paris, 1936).
RENE AMIEL RUGBYMAN :
Cet ariégeois du milieu du XXème S. est l'un des cinq sportifs amoureux du ballon ovale qui, en Octobre 1944, décidèrent de se grouper afin d'implanter en terre d'Ariège le Jeu à XIII; ils fondèrent à cet effet le 1er club du département, l'Union Olympique de Pamiers XIII.
(=> "Ariègenews" article du 19/12/2013).
La guerre de 14-18 vue depuis l'Aude :
Le département a du envoyer beaucoup d'audois se battre et mourir sur les champs de bataille et les tranchées du nord de la France, et les pupilles de la nation y ont été aussi nombreuses après le conflit, il n'y a qu'à voir les listes des noms de ces soldats portés sur les monuments aux morts ou les listes de leurs enfants orphelins dressées par l'Office Départemental des Pupilles. Le département a aussi contribué par ses entreprises à assurer aux soldats la logistique nécessaire.
Les Archives départementales de l'Aude ont récupéré les listes de ces enfants (1915 à 1940) par suite de leur dépôt : on y trouve les noms de plusieurs fils et filles d'Amiel audois; les voici : Georges Amiel, Jean Amiel, Marie Amiel et Marguerite Amiel dans le dossier RW2576 et Pierre Amiel dans le dossier RW2577 (classement alphabétique).
Les mêmes archives ont pu récupérer aussi de ces années de guerre les télégrammes officiels envoyés par les autorités locales au gouvernement (ce qui semble exceptionnel); on y découvre par exemple l'activité industrielle de ce temps-là; plusieurs entreprises textiles ont fourni des habillements à nos soldats comme l'entreprise Amiel-Vidal, de Chalabre, celle des Amiel bien connus de ce petit pays de Kercorb, qui fabriquaient des chemises et caleçons....
Les AMIEL Morts pour la France lors de la Grande Guerre :
Il ne me semble pas possible de dresser la liste des Amiel morts pour la France lors du 1er conflit mondial mais il me semble utile de parler de quelques uns. C'est la 1ère guerre qui oserai-je dire consomma autant d'hommes; d'abord ce furent ceux qui étaient dans la force de l'âge et devant l'hécatombe incroyable qui fut fait de leurs vies, souvent massacrés ou mutilés gravement, il fut fait appel progressivement aux classes d'âges de plus en plus jeunes et ceux-là aussi souvent périrent dans la fleur de leur âge. Il en est ainsi d'Arnaud Amiel, né à Auragne (31) en 1896 qui était fils de Blaise et de Marie Bacharan. Il était soldat au 332ème régiment d'infanterie et il fut tué à l'ennemi comme l'on disait, le 19 Avril 1917 à l'âge d'à peine donc 20 ans et quelques mois, à Berry-au-Bac, village de l'Aisne. Son nom est inscrit en lettres d'or sur le monument aux morts de son village de Montbrun-Lauragais, en Haute-Garonne, à quelques km à peine de son lieu de naissance. Ces monuments assez rapidement élevés dans la plupart des communes de France, au début des années 1920 furent le dérisoire hommage devant lequel on vient, depuis, se recueillir tous les ans, à l'anniversaire de la fin de cette guerre honteuse. Quelquefois ce n'est pas sur le monument du lieu de leur naissance et de leur domicile que ces hommes furent inscrits, bien que la plupart étant des ruraux ils vécurent souvent sur la propriété qui les avait vu naître. Ainsi par exemple, Jean Basile Amiel qui, né en 1881 à Mercus-Gabarret (09), adjudant au 168ème Rég. d'Infanterie, tué à l'ennemi en 1915 à Vienne le Château (Marne) est inscrit sur le monument de Vannes (56). Des centaines de milliers d'entre eux reposent dans des cimetières militaires proches des "théâtres d'opérations" où ils ont laissé leurs vies; par ex. Firmin Auguste Amiel né en 1888 à La Salvetat (12), soldat du 67è. BC mort à l'ennemi dès le 2 sept. 1914 à Péronne (80) dont la tombe est dans le carré militaire de cette ville. Enfin il faut dire que c'est la France rurale d'Occitanie et de Bretagne qui, sans nul doute, paya le plus lourd tribut pour contenir l'avancée des boches dans les plaines du nord et de l'est, de la Somme et de Champagne, de cette France dont ils parlaient encore si peu la langue.
Les fabriques de MEUBLES AMIEL :
Au moins deux manufactures de meubles ont porté notre nom : les meubles Amiel à Albi dont le magasin était installé dans un bel immeuble ancien du centre et la fabrique Amiel installée dans la Marne, à Epernay, durant la majeure partie du XXème S (voir notice sur Carole Amiel). On peut ajouter "D. Amiel S.A." qui distribue (et fabrique ?) des meubles design de qualité actuellement en Israël.
YONI AMIEL fait son ALLYAH :
Yoni Amiel est un français de l'Ile de la Réunion, dans l'Océan Indien. Il est juif par son père mais non par sa mère. Qu'à cela ne tienne, après avoir passé quelque temps à Marseille il décide de devenir un vrai juif et de partir en Israël; il suivra pour cela une formation en un an dénommée "Shvout" qui lui réussit parfaitement.
(=> article relatant ce programme de formation juive par l'interview de Yoni Amiel in "JSS News" du 29 Juillet 2014).
Architecte AMIEL à DIJON :
Une maison construite en 1925 à Dijon pour Maurice Lombard et due à l'architecte Amiel (je n'ai pas le prénom) est inscrite à l'Inventaire général du Patrimoine Culturel; son adresse : 12, Cours du parc et 3, rue Ernest Bailly.
MARQUE "PHILIPPE AMIEL" :
Ce patronyme complet est celui non d'un personnage mais d'une marque de montres et horloges de la société Overseas Time Inc. de New-York.
Soldats AMIEL de FENOLS (81) :
C'est pas moins de trois Amiel du même village, Fénols, (frères, cousins ?) qui ont participé à la 1ère Guerre Mondiale : ils se prénommaient Baptiste, Henri et Louis.
(=> "Fénols : Campagne militaire des soldats de la commune pendant la Grande Guerre" J. Gasc, 2006).
Soldats AMIEL de LEZIGNAN-CORBIERES (11) :
Ici aussi on note trois Amiel sur le monument aux morts; Lézignan étant une petite ville, je ne sais s'ils étaient parents; ils se nommaient Albert, Augustin et Henri Amiel.
Soldats AMIEL de LISLE-SUR-TARN (81) :
Dans cette commune encore trois Amiel sont inscrits sur le monument aux morts. Il s'agit de Charles mort en 1918, Jules tué dès 1914, et Louis disparu en 1915.
AMIEL Lieutenant durant la Grande Guerre :
Ce lieutenant était affecté au 271ème Régiment d'Infanterie; je ne sais s'il s'agit de Jean, lui aussi lieutenant, originaire de Bellegarde-du-Razès (11), patrie d'une famille Amiel ancestrale par ailleurs. Il fut blessé à Ostel, au malheureusement célèbre Chemin des Dames, le 1er octobre 1918; une balle traversa le casque et le crâne, laissant le soldat définitivement handicapé; mais cela ne l'empêcha pas de devenir maire de son village natal dès 1919.
COLLECTION D'HORLOGERIE MARTI AMIEL à FIGUERAS (Espagne) :
Cette collection remarquable, privée, comporte 3000 pièces relatives à cet art particulier. Ces œuvres d'art et de technique ont en effet été réunies par un collectionneur passionné de ce nom. On y trouve des horloges de clocher comme des montres de gousset ou des cadrans solaires mais aussi des objets bien plus rares tels que des clepsydres, des sabliers, des horloges à feu comme mécaniques ! C'est à une promenade chronologique dans cet univers du compte du temps qui passe que l'on peut effectuer ainsi au gré de l'histoire de l'horlogerie, depuis les antiques systèmes de mesure jusqu'aux instruments les plus sophistiqués tels que les horloges atomiques.
(=> Museu Marti Amiel)
ELIE AMIEL basketteur israélien :
Il est né en Egypte alors que celle-ci est sous protectorat anglais; Elie sera à la tête d'un groupe de basketteurs d'Alexandrie tous juifs comme lui qui feront leur "aliah" l'année même où ils remporteront une coupe nationale au grand étonnement du monde sportif israélien de l'après-guerre. En 1951 l'équipe remporte la coupe européenne de basket tenue cette année-là en Belgique. Dès 1952 Elie Amiel intègre la Ligue Israélienne de Basket qui disputera les Jeux Olympiques d'Helsinki, en Finlande. Par la suite il deviendra l'entraîneur national de son pays puis juge international et finalement Président de la Ligue d'Israël.
(=> "Les juifs du Nil : leur contribution à l'édification de l'Etat d'Israël" Salomon Barzilai; blog internet womenslens.).
Une FAMILLE AMIEL étudiée en MEDECINE :
On pourrait lister les Amiel médecins, ce qui pourrait devenir fastidieux, mais voir une famille Amiel objet d'études est plus rare. Pourtant c'est le cas de l'une d'elles dans des études cliniques publiées dans les années 1950 par les chercheurs L. Appel & L. Van Bogaert : "Etudes sur la paraplégie spasmodique familiale II : La famille Amiel, formes très précoces et congénitales, Constitution histopathologique" in Actes de Neurologie de Belgique; 1951.
Les AMIEL MORTS en DEPORTATION :
Plusieurs notices parlent de ces Amiel qui, parce qu'ils furent juifs, communistes ou résistants furent déportés dans les camps de la mort des nazis allemands. Voici d'autres noms :
- toute une famille avec Esther Bat (=fille de) Amiel (50ans), son mari Eliezer (54ans), leurs fils David (20ans) et Bronislaw (15ans), morts à Treblinka;
- Zygmunt Ben Amiel, sa femme Sala (47ans) morts aussi à Treblinka;
- Lucien Gaston Amiel, né en 1894 à Vitry-le-François (Marne) mort en février 1945 au camp de Janovitz en Tchécoslovaquie;
- Zélia Amiel, née Denat, qui vit le jour à Labastide de Sérou (09) morte en mars 1945 à Ravensbrück (Allemagne).
(=> en partie par Arrêté du 6 Avril 1987 publié au Journal Officiel de la République Française le 28 Mai 1987).
Les AMIEL Gardiens de phare et le Débarquement de Provence :
Lors du débarquement en Provence, l'Ile du Levant était occupée par les Allemands qui en avaient évacué la population mais il y avait encore un couple de français qui était encore là; il s'agit des Amiel qui gardaient et entretenaient le phare de l'île. Lors des bombardements du 12 Août 1944 faisant suite au débarquement de nuit des troupes alliées Mme Amiel ne supporta pas d'être enfermée dans l'abri du phare, sortit et fut blessée. Elle ne s'en remit pas et fut hospitalisée avec son mari au centre psychiatrique de Pierrefeu.
ELSA AMIEL Réalisatrice de cinéma :
Elle commence sa carrière au cinéma comme assistante de réalisation de Mathieu Amalric sur le tournage de "Le stade de Wimbledon" puis continue, depuis 2002, à travailler sur des films qui lui conviennent, notamment avec Bonello, Fikiel ou Lvovsky. Elle a réalisé deux courts-métrages "Facia d'Angelo" et "Ailleurs seulement".
DON LUIS JESUS DE ARIZMENDI Y AMIEL (1912 - 1981) :
Brillant architecte espagnol, il étudia sa discipline à Madrid jusqu'en 1936. Attaché au ministère de l'instruction publique dès 1936 et jusqu'en 1943 il réalisa des projets puis construisit des aérodromes pour le ministère de l'air. Il fut surtout ensuite à partir de 1941 l'architecte municipal de San Sébastian : il construisit la caisse d'épargne municipale en 1945 par ex. En 1948 il devient le directeur des services techniques de la ville et le restera jusqu'en 1968. Il est en 1959 l'auteur du plan directeur de la ville. Il eut aussi des charges nationales auprès de l'Union Internationale des Architectes et en 1972 il sera membre honoraire de l'Institut Américain des Architectes de Washington.
(=> notice de M. Ruiz in Boletin de la Real Sociedad Vasconzada de Amigos del Païs, 3-4 1981, pp. 589-595).
Enfin il fut apparemment l'oncle du personnage qui suit :
MARIA-ELENA DE ARIZMENDI-AMIEL Ethnologue basque :
Elle est née en 1916 (décédée en 2000) à San Sébastian. Parente de l'architecte d'origine basque ci-dessus, elle deviendra ethnologue mais aussi danseuse. Spécialiste de l'habillement et de la danse dans la culture basque auxquels elle consacra de nombreux ouvrages, elle fut une ambassadrice culturelle reconnue et de nombreuses fois récompensée par des prix scientifiques autant étrangers que nationaux espagnols. Son œuvre maîtresse est "Vascos y trajes" sur l'histoire de l'habit basque. Amie du grand couturier Balenciaga dont elle porta des créations lors de ses représentations de danse, c'est par cette discipline artistique qu'elle s'intéressa à l'ethnologie. Ce fut enfin une féministe de bonne heure.
Des AMIEL SCULPTEURS :
-Jean Amiel : Sculpteur gardois. Formé aux Beau-Arts à Nîmes puis à Paris, il est réputé pour ses grandes sculptures taurines; mais une visite dans son atelier de Caveirac , ville pour laquelle il a réalisé en 2012 un ensemble d'œuvres en métal pour le Centre Culturel communal, dévoile aussi son plaisir à créer des petits bronzes animaliers (ours, éléphant, chèvre, chevaux...) autant de pièces uniques de son étonnant bestiaire.
-Philippe Amiel : Sculpteur aussi contemporain mais de la région de Poitiers; il est né à Marseille en 1959 et il vit, travaille le bois comme la pierre ou le métal dans son atelier de Vouillé (Vienne); il est présent dans la collection régionale d'art contemporain (FRAC) de Poitou-Charente à Angoulême.
-Dominique Amiel-Zonca : Née en 1957 à Casablanca elle s'inspire de la nature du bassin méditerranéen dont elle est issue après un séjour de quelques années en Uruguay et parait-il une maternité qui développa chez elle son sens du toucher, son goût pour le mouvement statique (!) et un sens de l'humour évident. Après des études de dentiste elle décida de se vouer à la sculpture et travailla une dizaine d'années à l'Atelier Nicolas Poussin puis à la Miroiterie Bastille où elle profitera de l'enseignement du professeur Alain Vuarchex. Elle expose en France mais aussi régulièrement en Belgique et Hollande.
- Martine Amiel : D'abord intéressée par le dessin elle s'inscrit à l'Ecole de Sculpture de Sèvres après avoir découvert Volti. Ses références sont désormais Brancusi, Zadkine et Archipenko. elle sculpte l'amour et la tendresse.
PAUL HAMELIUS Historien flamand :
Il est impossible de citer ici tous les personnages aux patronymes apparentés à Amiel mais au moins un pour les représenter, voici un Hamelius. Le nom Hamelius encore si latin est présent entre les côtes flamandes et le Luxembourg (plusieurs politiques du XXème S. de ce dernier pays portent le nom à peine différent d'Hamilius ainsi qu'une place majeure du centre de la ville de Luxembourg).
Paul Hamelius (1868-1922) fut un historien flamand qui a produit de nombreuses études à ce sujet comme "Histoire politique et littéraire du mouvement flamand", "Le siège de Bruxelles" (par les belges à la fin du XIXème S.) ou "Introduction à la littérature française et flamande de Belgique".
JEAN AMIEL Scientifique :
Jean Amiel fut élève de l'Ecole nationale Supérieure de Physique et de Chimie Industrielle de Paris, docteur es-sciences, agrégé de physique, professeur honoraire de chimie générale à l'Université Pierre et Marie Curie - Paris VI, auteur de nombreux ouvrages de recherche et d'enseignement scientifique. (cf. "Encyclopedia Universalis" Vol. 4 1990).
JOSEPH AMIEL et l'OURS :
Joseph Amiel est un vieux ariégeois de 93 ans de Tarascon-sur-Ariège; dans sa jeunesse il y avait encore des ours dans les montagnes. Il se souvient encore de la rencontre fortuite qu'il fit avec l'un de ces plantigrades autochtones il y a bien longtemps, dans les années 1930, l'animal sauvage était en liberté sur la soulane d'Andorre, dans les Pyrénées surplombant sa vallée : C'était avant-guerre, mais je m'en souviens comme si c'était hier. Il était à environ 20 m de moi. Il m'a regardé, puis il a poursuivi son chemin, en se retournant de temps en temps pour me surveiller. Sans doute l'intrépide n'a-t-il pas bougé d'un pouce, c'est l'attitude à avoir en pareil cas parait-il ! (cf. quotidien La Dépêche du Midi du 23/07/2012).
GERALDINE AMIEL Journaliste financière :
Géraldine Amiel de la chaîne de télévision CNBC Europe est une "market-reporter" c'est à dire une journaliste des marchés financiers à Paris depuis 2005. Elle a travaillé auparavant à l'Agence France Presse à Paris, Londres et New-York. Elle couvre l'actualité économique et financière française, et celle des grands groupes. Après sa formation au Centre de Formation des Journalistes de Paris, elle commença sa carrière chez Reuters. Diplômée de droit européen & international ainsi que de droit des affaires de l'Université de Paris-Assas, elle a obtenu un premier prix de politique internationale et géostratégie décerné par le journal allemand "Die Zeit" et une fondation de Hambourg.
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