VOUS TROUVEREZ DANS CETTE PAGE LES PERSONNAGES SUIVANTS :

La découverte de la Grotte d'Aurignac * Un Amiel honoré pour son acte de courage * Melle Amiel dite La Tito à Pamiers (09) * Eugène Amiel et son acte de courage * La neige à Marseille et l'hôtelier Amiel * La Villa Amiel de Versailles et l'affaire Dreyfus * L'affaire Herzl, le scandale de Panama et le faux tueur à gages Amiel * Des frères Amiel en banqueroute * François Amiel jeune vicieux délinquant *


La découverte de la GROTTE D'AURIGNAC (31)
Un Amiel est directement lié à la découverte exceptionnelle que fit par hasard un employé municipal. Etant tombé sur l'entrée de la cavité, bouchée depuis les temps préhistoriques le brave fonctionnaire montra ce qu'elle contenait à l'un des seuls hommes de science locaux, le docteur et maire Amiel. Celui-ci après un (rapide) examen en conclut qu'il s'agissait d'ossements humains et il les fit ensevelir dignement en terre chrétienne dans le cimetière communal. Plusieurs années plus tard cette découverte vint aux oreilles de Edouard Lartet qui procéda non seulement à l'exhumation des ossements déjà trouvés, mais à la fouille systématique de la grotte. Toute une faune assez extraordinaire pour l'époque y fut reconnue : des animaux disparus depuis des millénaires vécurent là au pied des Pyrénées, lion, hyène, rhinocéros, éléphant. Il faut noter que l'on eut là le tout premier gisement rigoureusement constaté (en 1861) d'une hibernation (c'est ce que l'on déduisait) humaine contemporaine de ces animaux, bien antérieurement à ce que l'on supposait encore en ce temps-là de la présence humaine sur la terre. Cette découverte majeure confortait les écrits de Lartet qui remettait en cause dès 1852 les fondements bibliques (corroborés par Darwin); ce scientifique originaire du Gers aurait fondé (en concurrence avec le dernier cité dans cet article !) par là ni plus ni moins une nouvelle science concernant la connaissance de nos ancêtres de la Préhistoire; ceci peu après une époque où le Secrétaire de l'Académie des Sciences qui venait de mourir était un fixiste et créationniste convaincu, un certain Georges Cuvier. Mais le vrai fondateur de la discipline est le seul Dr Tournal, pharmacien narbonnais, qui trouva pour la 1ère fois au monde, dès 1827, dans l'Aude, à Bize-Minervois, les tous premiers os humains fossilisés et prouva par comparaison avec les os d'animaux contigus qu'ils étaient d'un âge sans commune mesure avec les quelques milliers d'années qu'en déduisaient les exégètes de la Bible. Pourtant la reconnaissance officielle lui préfèrera, avec Lartet, un homme du nord de la France nommé Boucher de Perthes.

Un AMIEL honoré pour son ACTE DE COURAGE :
"Le sieur Amiel, facteur rural à Volonne (Basses Alpes) a retiré de dessous sa voiture renversée le conducteur, qui, enseveli sous le chargement faisait entendre des gémissements et qui, sans cela, ait infailliblement péri". Il a certainement reçu la Médaille d'or des Postes pour ce fait notable, de nos jours le Préfet lui aurait décerné la Médaille d'Honneur pour Actes de Courage et Dévouement.
(=> "Faits divers" Septembre 1869 du "Bulletin des Postes Télégraphes & Téléphones" publication officielle du Ministère des Postes à destination de tous les bureaux et services).
Mademoiselle AMIEL dite LA TITO à PAMIERS (09) :
Encore au début du XXème S. lors des jours de marché, à Pamiers, les commerçants forains prenaient place sous le couvert de l'église du Camp. Et il en est un ou plutôt une dont les anciens se souvenaient encore à la fin du siècle dernier. Mademoiselle Amiel était son nom et elle était si connue en son temps qu'elle fut honorée d'un surnom, celui de "La Tito", reconnaissance suprême de son rôle éminent dans la société locale, surnom peut-être dû à sa petite taille...?. Elle était née en 1819 et elle passa sa longue vie comme maraîchère à vendre ses légumes sur le marché appaméen. On dit qu'elle n'avait pas son pareil pour placer ses productions auprès d'une clientèle fidèle des paysans de la basse vallée de l'Ariège qu'elle connaissait bien; on se souvient qu'elle les vendait "pour un sou", ce qui signifiait, dans l'esprit du souvenir que les vieux en avaient gardé, "pour pas grand' chose", tout en interpellant malicieusement à son habitude les enfants qui passaient près de son étal pour lui chiper subrepticement quelque fruit. Fidèle pendant soixante ans à ces jours de marché ayant sans nul doute une place attitrée comme elle eut une place irremplaçable dans le cœur et la mémoire de ceux qui l'ont connue elle s'est éteinte en Avril 1908 dans sa 89ème année.
Une femme si connue que sa disparition fit l'objet d'un article du journal ariégeois "L'Etoile de l'Ariège", vibrant hommage à sa personne. Voici ce qu'il en est dit : ....bien que tempêtant, gesticulant, criant sans répit contre la gent écolière, la Tito n'en était pas moins heureuse de servir toute cette jeunesse qu'elle aimait en dépit de toutes les petites misères qu'elle subissait de sa part. Les enfants lui rendaient en retour et plus tard devenus hommes, ils aimaient s'arrêter devant l'étalage de la Place du Camp pour se remémorer les bonnes espiègleries de jadis.
C'est ainsi que notre compatriote le général Pedoya, à ses retours à Pamiers, rendait visite à la Tito qu'il embrassait même sans façon, ce dont elle se montrait très fière.
C'est aussi le cas du député Albert Tournier qui passait à l'occasion faire un peu de causette avec elle : La Tito avait plaisir à raconter que lors de la première élection du député de Pamiers, comme elle le félicitait, celui-ci lui promit de lui envoyer un souvenir de Paris. Albert Tournier ne manqua pas sa promesse et il fit tenir à la Tito un superbe chapelet contenu dans un étui élégant portant ces mots "Souvenir du Sacré Cœur de Montmartre". Melle Amiel était fière de montrer "Lé chapélét del députat" surtout à ceux qui prétendaient que le député était le pire des sectaires. La Tito était alors la doyenne des vieilles 'jeunes filles'. Elle allait atteindre ses 90 ans au mois d'Août prochain. N'oublions pas qu'en ce temps-là si la représentation nationale se détachait enfin du passé en se laïcisant, les lois de séparation de l'Eglise d'avec l'Etat de 1907 avaient ouvert une plaie entre les fidèles catholiques et les citoyens laïques qui ne se refermera qu'avec le temps.
(=> d'après un article de "ariegenews.com" du 25/10/2013).
EUGENE AMIEL et son acte de courage :
Voici ce que publie un recueil rendant hommage aux ouvriers :
"Le Port de la Joliette (à Marseille) a été dernièrement le théâtre d'un évènement dont chacun fut ému. Un portefaix, qu'on ne désigne que sous les initiales de A.D... tombe à la mer dans un endroit périlleux. Il travaillait à décharger des graines. Eugène Amiel, qui était non loin de là, accourt, se précipite aussitôt, sans se dégarnir d'aucun vêtement, et au bout d'un instant, il ramène celui qui aurait infailliblement péri sans son dévouement. Eugène Amiel avait déjà fait ses preuves par bien d'autres actes de courage. Ce qu'il vient de faire est un nouvel et bel honneur pour lui."
(=> "Le Panthéon des ouvriers...." sans nom Paris, 1858-59).
La neige à MARSEILLE et l'Hôtelier AMIEL :
"Il a neigé à Marseille" ! Ainsi ces voyageurs en train venant de Paris n'en croyaient pas leurs yeux; parmi eux des journalistes-reporters vont écrire un papier à ce sujet. L'un d'eux paraitra dans le numéro 336 du journal "Le Matin" du 26 Janvier 1885. Au terme du voyage le journaliste de ce quotidien vient avec des connaissances se réchauffer et se réconforter aux "Colonies", un établissement hôtelier situé près de la gare St Charles, tenu par un Amiel qui, en vrai méridional (un Raimu de la trilogie de Pagnol du siècle suivant) va leur en servir une belle, tout en leur servant un très bon repas (brandade, rizotto accompagné de vin de Cassis entre autres). C'est une histoire vraie comme toutes les choses que l'on raconte ici, et une histoire en rapport avec ce temps exceptionnel. C'est l'histoire d'une jeune et belle suédoise descendue à l'hôtel de Mr Amiel, mais qui était très affaiblie et à qui ses médecins avaient conseillé de faire un séjour au soleil et à l'air du Midi. Chacun sait, encore de nos jours, combien une cure au bord de la Méditerranée peut être salutaire, vu ceux qui, tous les ans, viennent ici recharger leurs batteries. Mais la belle étrangère une fois arrivée dut s'aliter, et son état empira de jour en jour ! Le médecin qui vint la visiter quotidiennement n'avait aucun espoir; Parole s'interrompit Amiel, c'était à le souffleter! Cela se passait il y a déjà une semaine à peine, quand l'incroyable survint: le froid arrivait, annonçant sans doute la neige; le docteur dit alors C'est la fin ! Et une fois encore Amiel s'interrompit Croyez-vous, messieurs, que j'ai pleuré ! Et rapidement on comprit que le froid allait s'installer et durer. Vif, glacial, comme il est ici quand il s'y met dit Amiel. Personne n'osait plus monter dans la chambre de la pauvre malade : à chaque instant on s'attendait à la triste nouvelle. Mais deux jours passèrent et elle sembla reprendre vigueur; le sang revenait à ses joues, elle avait parlé, elle avait même souri !... Les dernières révoltes de la vie avait prédit le médecin. Et la neige tomba, comme on n'en avait jamais vu en Provence !. C'est alors que le miracle se produisit et là il faut laisser l'hôtelier conter lui-même ce qu'il advint : C'est alors, monsieur, s'écria Amiel qu'on vit vraiment la force de notre climat, la puissance irrésistible de notre Midi ! Vous croyez qu'elle est morte, n'est-ce pas, et qu'elle dort maintenant sous la neige, dans quelque coin du cimetière. Ah! Pas maï ! Elle est guérie, monsieur, elle est fraîche, elle est toute rose, et c'est la neige de Marseille qui l'a remise, notre froid du Midi qui l'a guérie ! Encore deux jours de bon mistral, deux jours sans chaleur et ce sera fini, mais fini de la bonne manière. Elle pourra repartir! S'en aller chez elle !. "A ce moment", écrivit le journaliste, "l'horizon brumeux s'éclaircissait un peu, le vent tombait sensiblement; à travers les nuages, un maigre rayon jaunâtre se montrait." Ah, le gueux ! s'écria Amiel, en s'élançant pour abaisser le store. "Et aucun de nous", termine le narrateur, "n'eut envie de rire, en voyant cet homme du midi qui montrait le poing au soleil ...".
(=> reportage d'Emmanuel Arène, en p. 1 du Matin n°336 du 26 Janvier 1885).
La VILLA AMIEL de VERSAILLES et l'AFFAIRE DREYFUS :
La condamnation du Capitaine Dreyfus pour espionnage en faveur des ennemis Allemands va provoquer un cataclysme par son injustice prouvée (c'est un certain Esthénazy qui fut l'auteur des fuites) et par l'antisémitisme qui y fut fortement lié. Emile Zola parviendra avec son "J'accuse" paru dans l'Aurore le 13 Janvier 1898 à amener un procès civil non sur le cas Dreyfus en particulier mais par cet acte de dénigrement passible des assises, un procès de l'antisémitisme. Ce procès eut lieu dès le mois de Février suivant et bien que la justice ait voulu s'en tenir à juger la parution de l'article, ce fut bien la question de ces vieilles idées accablant les juifs qui furent exposées. Et nombre d'intellectuels de l'époque comprirent l'enjeu de lutter contre ce racisme immémorial, qui remontait partout en Europe. Mais que vient donc faire ici cette "Villa Amiel" ?
Il faut savoir que le procès évoqué eut lieu à la Cour d'Assises de Versailles. A Versailles habitait depuis quelques années déjà Gabriel Monod, Professeur de Lettres à l'Université de Paris, Membre de l'Institut de France à l'Académie des Sciences Morales & Politiques, fondateur de la Revue Historique et surtout partisan de l'innocence de Dreyfus en particulier mais aussi de la défense des juifs en tant que juifs. On a pu parler en ce temps-là de la Villa Amiel comme étant devenue "le siège des dreyfusards" c'est dire comment cet homme était considéré; il est en vérité "l'un des tout premiers et des plus courageux défenseurs de cette innocence" selon Malwida personnage dont je parle plus loin. Mr Monod n'hésita pas à abriter Emile Zola dans cette villa lorsque le procès se déroula, mettant à sa disposition une chambre pendant tout le mois de Février 1898. Cette villa abrita aussi plusieurs séjours d'une féministe allemande nommée Malwida Von Meysenburg alors assez âgée, amie de Mme Monod; c'est une intellectuelle connue par les échanges épistolaires qu'elle eut avec le philosophe allemand Nietzche mais aussi comme l'amie et la seconde mère (c'est lui qui le dit) de Romain Rolland. Ce dernier indique d'ailleurs que c'est dans cette villa Amiel, demeure de son maître et ami Monod qu'il vit son amie pour la première fois, et plusieurs fois ensuite (Mémoires & Fragments du Journal de Romain Rolland).
Cette villa était située 18bis, rue du parc de Clagny; Mr Monod dont le pseudonyme était Pierre Molay l'avait ainsi nommée en référence d'une part à Henri-Frédéric Amiel dont la gloire posthume commençait à peine, et d'autre part en référence à la tradition protestante des Monod qui avaient des attaches genevoises. Mr Monod avait son bureau dans le grenier de la maison. Il fut à la fin de sa carrière Professeur au Collège de France et président de l'Ecole Pratique des Hautes Etudes (IVème section).
L'AFFAIRE HERZL, Le SCANDALE DE PANAMA et le faux tueur à gages AMIEL :
C'est encore dans le climat anti-juif de la fin du XIXème S. que se passe cette histoire qui fit aussi pas mal de bruit à l'époque. Un juif étranger (soit deux tares accumulées !) fut de plus élevé à la dignité (impensable !) de Grand Officier de la Légion d'Honneur, en 1881, un scandale de plus pour les antisémites mais le personnage est très lié à un scandale financier celui-là. Et là c'est le quotidien La Croix et le Times qui m'ont aidé dans la rédaction du résumé d'une histoire assez floue le concernant.
- Il y a quelques mois, raconte Le Times, au milieu d'annonces d'un journal mondain, figurait une offre ainsi rédigée : "Monsieur qui voudrait entreprendre action très délicate et risquée, à l'étranger, bien rétribuée doit écrire à F....24, Poste Restante, Bureau 42, Paris". Un ancien commissaire de police, sans emploi (certains disent qu'il avait été licencié) nommé Marius Amiel, offrit aussitôt ses services. Il entra en contact avec un inconnu qui lui offrait pas moins de 50.000F s'il parvenait à assassiner le célèbre industriel juif Dr Cornélius Herzl (c'est le nom de l'impétrant décoré). Amiel se mit rapidement à la disposition de l'annonceur et commença par demander un premier acompte de 15.000F. Un fois cet argent remis le roublard s'enfuit en Amérique, au mépris de sa parole, sans rien tenter contre le fameux docteur ! Le médecin échappait à la mort, mais au fait quel put être le motif de son crime, si crime il y eut pour 'mériter' cette mort ? C'est en réalité une histoire qui semble bien avoir été montée de toutes pièces sous couvert d'antisémitisme ambiant, pourquoi ? Certains ont évoqué la possibilité d'une découverte qui aurait pu valoir beaucoup d'argent; les plus clairvoyants étant ceux qui y virent une réclame de grande ampleur destinée à ramener sur l'ancien docteur (qui avait pris goût à la célébrité en développant certaines techniques promises à un grand avenir, voir plus bas) une fructueuse attention publique!. Et le Dr Hertzl sut manier l'opinion des français comme celle de ses dirigeants politiques. (La Croix n°2140 du 22 Mai 1890).
- Quelques temps plus tard, en 1893, dit La Croix, Cornelius Hertzl cherche à nouveau à faire parler de lui; il prétend avoir été la cible cette fois d'une tentative d'empoisonnement. Et curieusement réapparait le fameux Marius Amiel; en effet Hertzl, comme dans un feuilleton à épisodes, prétend avoir reçu du Brésil, une lettre de lui qui lui apprend que le baron de Reinach lui aurait donné de l'argent pour cet empoisonnement ! Hertzl aurait découvert seulement à ce moment qu'Amiel était un agent congédié de la Sûreté Générale et que le baron lui aurait fait une plaisanterie. Mais là l'opinion publique est alors occupée par le boulangisme latent, ce nationalisme politique qui fut la grave crise de la nouvelle république, touchant aussi bien la Chambre des Députés que le Gouvernement et Clémenceau lui-même, et via le journal "La Lanterne", organe des boulangistes, de grosses sommes circuleront entre ces messieurs haut-placés avec procès en tous genres à la clef. (La Croix n°2972 du 23 Janvier 1893).
- Qui était véritablement ce curieux personnage Herzl ? Un médecin bien sûr mais qui n'a exercé quasiment qu'en Amérique; en France il sera surtout un industriel et un affairiste. Ses affaires concernant les nouvelles inventions et techniques de l'électricité et du téléphone qu'il contribue à installer lui vaudront cette haute distinction honorifique de la Légion d'Honneur. Par ses occupations industrielles Cornelius devint un affairiste patent; il se liera avec bon nombre d'hommes importants de son temps, on dirait de nos jours de décideurs, d'hommes politiques, même au gouvernement, il fut même un proche de Clémenceau ! Il se liera enfin avec le sulfureux Baron de Reinach; ce dernier fut le "commercial" du projet "Canal de Panama" et surtout de la Compagnie de ce nom chargée de lever des fonds pour son creusement. Herzl proposera à Reinach d'être son intermédiaire 'lobbyiste' auprès des députés afin qu'une loi autorise un emprunt pour cette levée de fonds. On sait que ce fut un véritable scandale financier d'état. Sans doute victime du chantage de Hertzl, Reinach sera retrouvé mort en Nov. 1892 (Amiel n'y est pour rien !) alors qu'un gros soupçon d'irrégularités dans les procédures administratives se faisait jour. La république débarrassée de l'influence des monarchistes, après avoir du affronter l'affaire Dreyfus, après le boulangisme, eut encore ce scandale qui aviva les tensions. Herzl s'enfuit en Angleterre, évita l'extradition en proclamant sa nationalité américaine, et mourut dans son lit à Londres en 1898. Il faut dire qu'il menaçait s'il devait rentrer en France, de révéler les collusions parlementaires qu'il contribua à mettre en place. Bernard Lazare dira à son sujet qu'il n'eut jamais de patrie bien qu'il en ait servi plusieurs et qu'il n'eut qu'une passion: l'or; ce qui est probablement exact, les banquiers Lazare savent de quoi ils parlent !
Des frères AMIEL en BANQUEROUTE :
Une affaire de banqueroute éclata à Toulouse en 1838 mettant en jeu deux frères commerçants du nom d'Amiel. L'un fut incarcéré après le jugement qui les condamna, il s'appelait Paul mais son frère plus malin put s'échapper à temps; ce dernier nommé Auguste ayant aussi très bien su choisir son défenseur lors de son propre procès après avoir été repris, en 1840, se soldera par sa relaxe !
(=> "Journal Littéraire & Politique de la Haute-Garonne 1840).
FRANCOIS AMIEL jeune vicieux délinquant :
Sous le Ier Empire François Amiel est un jeune garçon de 12 ans né de parents vagabonds, il fut abandonné et recueilli par l'hospice d'Avignon; ayant des dispositions vicieuses dont des vols et une tentative de viol d'une fillette de 5 ans, il est envoyé à la maison centrale d'Embrun où il sera détenu et astreint à travailler.
(=> "La police secrète du Ier Empire..." N. Gotteri; H. Champion, Paris, 2001).
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